Comme promis, voici mon CR …
Tout d’abord, les conditions : une scène très spacieuse, couverte, une sono excellente qui permettait de comprendre toutes les paroles, et, en prime, un beau soleil inespéré !
Puis le groupe Eyzen, au complet, et qui a gardé la pêche et l’explosion.
Cette longue coupure sans concert n’a en rien entamé son efficacité sur scène !
Je trouve même que le groupe a bonifié. John est plus à l’aise avec le public et maintenant accompagne à la guitare quelques chansons. Cela donne plus d’ampleur aux parties musicales.
Alex et Chris sont toujours aussi véloces (je parlerai même de virtuosité en ce qui les concerne), Ludo solide à la basse et imprimant un rythme de base, tout comme Olivier malheureusement caché derrière sa batterie et difficile à photographier sur scène !
Sept titres ont été interprétés au cours de cette demi-heure qui a passé trop vite, pour eux comme pour nous …
Pour commencer : « Mal à l’homme ». Cette chanson je la connais bien, elle est en écoute et en téléchargement sur leur myspace. Et je l’aime beaucoup. Mais je dois dire que la version live est encore meilleure à mon goût. J’ai vraiment adoré, la voix est belle, bien posée sur une partie musicale très riche. Un mot m’est venu à l’esprit dès le début : « harmonie ».
Deuxième titre : « Peuplée d’instants ». Pour la première fois j’entends cette version française en intégralité. Est-ce la sono excellente qui a fait que je préfère largement cette nouvelle version à l’ancienne ? Mais en écoutant je me dis : « c’est super ! ». Et quel plaisir de voir John qui accompagne maintenant à la guitare ! Moi qui aime la guitare électrique !
Ensuite « N’écoute que toi » : chanson sensuelle dans ses paroles et dans son atmosphère. Une réussite !
Puis « L’ombre indélébile ». Un changement cette fois : John n’est plus assis sur un tabouret, mais chante debout, terminant à la guitare avec le groupe. Cette nouvelle version a perdu de son caractère intimiste pour prendre une autre dimension, plus dramatique. Et elle me touche davantage …
Puis : « S’envoler » : cette chanson est plus entraînante, plus gaie, et elle reste bien en mémoire.
Ensuite : « A trop attendre » : c’est en fait un ancien titre « que reste-t-il » complètement transformé. Les paroles ont été ré-écrites, et la musique modifiée, non pas en tant que mélodie qui reste reconnaissable, mais en tant que rythme, avec, comment dire ?, des décrochages volontaires, qui intriguent, captent, et me font adhérer à cette nouvelle version qui interpelle plus que la première plus « classique ».
Pour terminer : « Ainsi soit-il ». C’est peut-être ma chanson préférée de ce concert, même si c’est très difficile d’établir une hiérarchie.
Mais cette chanson est très belle, et permet de conclure un concert et de présenter les membres du groupe.
Après le concert, les garçons ont été très disponibles et sont revenus, après le rangement de leur matériel, pour passer un long moment en notre compagnie. Merci pour votre gentillesse à tous les cinq !
Le groupe Eyzen a du talent, beaucoup de talent, c’est indéniable !
J’espère que l’avenir leur apportera tout le succès qu’ils méritent !
Mes photos vont suivre ...
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Mireille
